J'écoute : Caroline Henderson, Shirley Horn, Stephan Echer
Je regarde : "Heroes"
Je lis : "Courir avec des ciseaux" de Augusten Burroughs
Je joue : à Animal Crossing : Wild World
Je mange : ça m'arrive...
Je bois : pour le plaisir, pour cette douceur qui m'enveloppe un peu plus à chaque gorgée, m'entrainant loin de ce monstre gris et pluvieux...
Je cite : "I'm through with love..."
Je rêve : à ma belle campagne...
(mis à jour jeudi 9 octobre 2008 à 14:13)

26/05/2007

26/05/07 - 13:10

Today is my day




Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose

Clopin clopan sous la pluie
Jouer le rôle de sa vie
Puis un soir le rideau tombe
C'est pareil pour tout l'monde

Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus essentielles

Mais tout peut changer aujourd'hui
Est le premier jour du reste de ta vie



Le Premier jour (du reste de ta vie), Etienne Daho.

19/05/2007

19/05/07 - 11:47

Miss Holiday Golightly said :


"I'll never get used to anything. Anybody that does, they might as well be dead."

18/05/2007

18/05/07 - 16:43

Love… Again…


“Do you think I can stay to become nothing to you? Do you think I am an automaton?-a machine without feeling? And can bear to have my morsel of bread snatched from my lips, and my drop of living water dashed from my cup? Do you think, because I am poor, obscure, plain and little, I am soulless and heartless? You think wrong!”

Jane Eyre, Charlotte Brontë.

11/05/2007

11/05/07 - 14:32

Bienvenue à tous!




Un endroit où il fait bon vivre...

10/05/2007

10/05/07 - 17:34

RANCUNE


Ressentiment qu'on garde d'une offense, d'une injustice.

Désolé, c'est plus fort que moi...

05/05/2007

04/05/2007

04/05/07 - 16:33

Les livres en Globalia




- Chaque fois que les livres sont rares, ils résistent bien. A l’extrême, si vous les interdisez ils deviennent infiniment précieux. Interdire les livres, c’est les rendre désirables. Toutes les dictatures ont connu cette expérience. En Globalia, on a fait le contraire : on a multiplié les livres à l’infini. On les a noyés dans leur graisse jusqu’à leur ôter toute valeur, jusqu’à ce qu’ils deviennent insignifiants.
Et en soupirant, il ajouta :
- Surtout dans les dernières époques, vous ne pouvez pas savoir la nullité de ce qui a été publié.

Globalia, Jean-Christophe Rufin

03/05/2007

03/05/07 - 16:48

Help Me




C’est fou ça.
J’ai des amis, des vrais, et j’ai même plus !
J’ai toujours un film à voir, un livre à lire…
Pourtant, il y a toujours des soirs comme hier soir. Un soir où, quoique je fasse, où que j’aille… Je suis, petit à petit, complètement rongé par la solitude.
Je sais bien que les autres ne peuvent toujours être là pour vous, mais… ça fait mal quand même.

Help Me Make it Through the Night

02/05/2007

02/05/07 - 14:22

Voilà ce qui nous attend…

Si nous n’y prenons pas garde !



« Globalia […] est une démocratie idéale.Chacun y est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c'est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. La plus grande menace sur la liberté, c’est la liberté elle-même. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité, c’est la liberté. La sécurité, c’est la protection. La protection, c’est la surveillance. La surveillance, c’est la liberté. […] La protection, ce sont les limites. Les limites, c’est la liberté. »

« La majorité, ici comme dans toute la population, était composée de gens âgés. Dans la terminologie en vigueur, on avait le devoir de les appeler des ‘personnes de grand avenir’. »

« En Globalia, les années étaient comptées de 0 à 60, puis on reprenait de nouveau à zéro. Ce système, inspiré du décompte des secondes et des minutes, avait beaucoup d’avantages. Il permettait aux personnes de grand avenir de se libérer de l’affreuse indiscrétion qu’était auparavant une date de naissance. Être né en 12 quand on était en 22 pouvait signifier qu’on avait dix ans ou soixante-dix ou cent trente. De plus, cela rappelait à chacun que Globalia n’avait pas d’origine, que ce monde avait toujours existé et existerait toujours au rythme de ces lentes pulsations de soixante années recommencées à l’infini. »

« Dans le jargon du nouveau droit social, les plus grandes garanties étaient assurées aux salariés. Aucune sanction ne devait porter un nom à connotation négative ou insultante. Ainsi, on disait ‘accélérer la carrière de quelqu’un’ pour désigner ce que, dans la langue familière, on continuait d’appeler ‘le mettre à la porte’. Une ‘forte accélération de carrière’ supposait l’inaptitude définitive du sujet à remplir quelque fonction que ce fût dans ce secteur. C’était une manière en effet d’accélérer à ce point une carrière qu’elle était portée, en un instant, à son terme définitif. »

02/05/07 - 14:18

Souvenir de week-end